Tools & resources
Lancez votre activité en ligne
Devenez indépendant via le guichet d'entreprise en ligne de Liantis.
Affiliation à la caisse d'assurance sociale
Adhérez dès aujourd'hui à la Caisse d'assurances sociales
Caisse d’assurances sociales
Démarrez votre entreprise en ligne
Étudier et entreprendre ?
Prenez un départ judicieux grâce au Pack Étudiant de Liantis et d’Accountable
Lancer sa propre affaire
Adressez-vous au guichet d'entreprises de Liantis
Webinaires pour les entrepreneurs débutants
Ready, set, go!
Télécharger le Guide Starter
Créer son entreprise en 7 étapes
Je eigen zaak starten in 7 stappen
Tableau cotisations 2026
Check BCE
Demandez dès maintenant votre check BCE gratuit
Guichet d'entreprises en ligne
Company check
Aperçu des possibilités d’orientation
Téléchargez la liste des organisations utiles et leurs coordonnées en matière de santé mentale.
Balance Plan
Découvrez comment renforcer votre résilience mentale en tant qu’indépendant grâce à des conseils pratiques et un accompagnement.
Vos droits en tant qu’indépendant
Téléchargez l'aperçu des droits sociaux pour les indépendants.
Lia
Une administration du personnel fluide grâce à notre application rh Lia
Calculer le délai de préavis
S’affilier au SEPPT
Vous avez des questions ou vous souhaitez vous s’affilier au SEPPT de Liantis ? N'hésitez pas à nous contacter sans engagement. Nos experts se feront un plaisir de vous aider.
Webinaires gratuits sur la prévention et le bien-être
Inscrivez-vous pour des sessions gratuites dans lesquelles des experts en RH et en bien-être expliquent les thèmes, les outils et la législation actuels à l'aide d'exemples concrets.
Quick scan Bien-être au travail
Absentéisme en 2026 : l’accord du gouvernement fédéral
Nous vous expliquons concrètement ce que les nouvelles règles de réintégration signifient pour vous en tant qu'employeur.
Indicateur d’alerte Absentéisme
Vous obtenez des informations objectives grâce à des rapports clairs sur l’absentéisme dans votre organisation et vous associez ces données à des mesures concrètes.
Go 4 Happy
L'offre Liantis pour des collaborateurs en bonne santé et en pleine forme
Formation ouverte « sens et cohérence »
Dans notre formation ouverte, votre collaborateur apprend en six sessions à reconnaître le stress, à y faire face et à agir concrètement sur le lieu de travail : en petit groupe, accompagné par un conseiller en prévention expérimenté.
Découvrez nos webinaires gratuit sur la prévention et le bien-être
Que signifient la loi-programme et l’indexation en centimes ?
Webinaire gratuit : comprendre les impacts de la loi-programme sur vos coûts salariaux.
Inscrivez-vous à notre newsletter
Vous resterez ainsi toujours au courant des dernières évolutions dans votre domaine d’activité.
Transfert de client
Transférez facilement des clients vers Liantis via notre plateforme en ligne
Vous ne pouvez pas, en tant qu’employeur, simplement vous séparer des travailleurs qui bénéficient d'une protection contre le licenciement. Dans quels cas pouvez-vous être confronté à une telle situation ? Et quelles sont les interdictions absolues en matière de licenciement ? Liantis vous informe sur la protection contre le licenciement.
Certains collaborateurs ne peuvent pas être simplement licenciés, ils bénéficient d'une protection contre le licenciement. Cette interdiction de licenciement est régie par la loi et protège des travailleurs dans des situations spécifiques. La protection contre le licenciement se subdivise en deux catégories : une interdiction absolue de licencier et une interdiction absolue de licencier liée à certaines circonstances.
Les représentants des travailleurs au comité d’entreprise et au comité pour la prévention et la protection au travail ne peuvent pas être licenciés. Les candidats à une fonction de représentant du personnel qui n’ont pas été élus bénéficient de la même protection.
Il y a deux exceptions. Vous pouvez les licencier :
pour un motif d’ordre économique ou d’ordre technique (p. ex. fermeture (d'une partie) de l’entreprise ou licenciement d'un groupe de travailleurs spécifique), préalablement reconnu par la commission paritaire compétente ;
pour un motif grave (une faute grave qui rend toute poursuite de la collaboration immédiatement et définitivement impossible), préalablement reconnu par le tribunal du travail.
Annick travaille au service comptabilité d'une PME et fait partie du comité pour la prévention et la protection au travail. De ce fait, elle est en principe protégée contre un licenciement. Un tribunal conclut cependant qu’elle s’est rendue coupable de fraude dans l'exécution de son travail. Son employeur peut dès lors la licencier pour motif grave, en dépit du fait qu’elle bénéficie, en sa qualité du membre du CPPT, d'une protection contre les licenciements.
La loi prévoit diverses situations dans lesquelles un travailleur ne peut pas être licencié. Vous pouvez néanmoins le licencier pour motif grave ou pour un autre motif suffisant, mais pas pour un motif en lien avec la protection contre le licenciement. Vous ne pouvez donc pas, par exemple, licencier une travailleuse enceinte à cause de son état.
La liste des situations dans lesquelles les travailleurs bénéficient d'une protection contre le licenciement est longue. Vous trouverez ci-dessous un aperçu des motifs les plus courants. Si vous voulez néanmoins licencier un travailleur protégé, vous devez, en tant qu’employeur, pouvoir prouver que vous voulez mettre un terme au contrat de travail pour un autre motif (grave).
Les délégués syndicaux en charge des missions du CCPT (dans les entreprises sans CCPT) bénéficient d'une interdiction absolue de licenciement.
Cette protection s’applique dès le début du mandat du collaborateur et jusqu’à la fin de celui-ci. Dans certains secteurs, elle se poursuit quelques mois après la fin du mandat.
Les collaborateurs qui prennent (ou veulent prendre) un congé de paternité ou de naissance bénéficient d'une protection contre le licenciement. Vous ne pouvez licencier ces collaborateurs que pour des motifs sans rapport avec ce congé. Votre salarié bénéficie de cette protection à partir du moment où il vous informe par écrit qu'il prend un congé de paternité ou de naissance, jusqu’à trois mois après cette notification.
Vous ne pouvez pas licencier une travailleuse enceinte à cause de sa grossesse. Elle bénéficie d'une protection contre le licenciement dès l’instant où elle vous informe de sa grossesse et jusqu’à un mois après la fin de la période de repos postnatal.
En cas de non-respect de cette protection contre le licenciement, vous devrez, en tant qu’employeur, verser une indemnité forfaitaire à votre salarié(e). Cette indemnité est égale à six mois de salaire, en plus des indemnités de licenciement dont vous lui seriez éventuellement redevable.
Si un collaborateur fait usage de son droit à un congé d’adoption, vous ne pouvez pas le licencier au cours d’une période commençant deux mois avant la prise de ce congé et se terminant un mois après la fin de celui-ci. Vous pouvez toutefois le licencier pour des motifs sans rapport avec le congé d'adoption.
Si le licenciement est tout de même lié au congé d'adoption, vous devrez verser au travailleur une indemnité forfaitaire égale à trois mois de salaire en plus de ses indemnités de licenciement. Cette indemnité supplémentaire ne peut être cumulée avec d’autres indemnités versées dans le cadre des procédures spéciales de protection contre le licenciement.
La protection contre le licenciement s’applique également aux collaborateurs qui prennent un congé politique, par exemple parce qu'ils sont conseillers communaux ou provinciaux.
Le collaborateur doit informer son employeur de sa candidature par courrier recommandé six mois avant les élections. La protection contre le licenciement court de la réception de ce courrier jusqu’aux élections. Si le travailleur est élu, la protection se poursuit pendant toute la durée du mandat plus les six mois qui suivent immédiatement. Si votre collaborateur est inscrit sur la liste des candidats mais n’est pas élu, la protection reste effective pendant trois mois après les élections.
Si, en tant qu'employeur, vous ne respectez pas ces règles de protection, vous risquez de devoir payer une indemnité forfaitaire à votre salarié. Celle-ci s’ajoute à l’indemnité de licenciement et correspond à six mois de salaire.
Philippe combine son travail de vendeur avec un rôle actif dans la section locale d'un parti politique. Il figure en bonne place sur la liste du parti aux élections communales. Il n’est toutefois pas élu. Un mois après les élections, l’entreprise où travaille Philippe se lie visiblement à un parti politique concurrent. La direction de ce parti demande à l’entreprise de cesser la coopération avec Philippe en raison d'un conflit d’intérêt. Bien qu’il n’ait pas été élu, Philippe bénéficie d'une protection contre le licenciement jusqu'à trois mois après les élections. Son employeur ne peut donc pas le licencier.
La protection contre le licenciement est identique pour le crédit-temps avec motif et pour le crédit-temps dans le cadre d’une fin de carrière. Un collaborateur qui y fait appel ne peut être licencié, sinon pour un motif grave ou sans lien avec le crédit-temps.
La protection commence à la date à laquelle votre salarié introduit une demande écrite d’interruption de carrière ou de réduction du temps de travail et se termine trois mois après la fin du crédit-temps.
Si vous congédiez votre collaborateur en dépit de sa protection, vous lui serez redevable (en plus de son indemnité de licenciement) d’une indemnité forfaitaire égale à six mois de salaire. En cas de réduction des prestations, vous devez calculer l’indemnité de protection sur la base du salaire réduit dans le cadre de l’interruption de carrière.
Si votre collaborateur suspend ou réduit son activité professionnelle dans l’optique d’un congé pour porter assistance ou soins à un membre du ménage ou de la famille gravement malade, il bénéficie également d'une protection contre le licenciement. Cela s’applique également au congé parental et au congé palliatif.
Cette protection commence au moment de la demande et se poursuit jusqu’à trois mois après la fin du congé. L'indemnité de protection correspond à six mois de salaire et est calculée sur base du salaire actuellement en vigueur, en cas de réduction de l’activité professionnelle pour cause d’assistance médicale. En cas de congé parental ou palliatif, cette indemnité est calculée sur base du salaire à temps plein.
Vous devez licencier un collaborateur en tant qu’employeur ? Notre e-book gratuit vous guide pas à pas.